Publié le 5 Juin 2013

Mini coquelicot

Voici mon petit coquelicot à moi :)

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #Petite fille, #coquelicot, #kimono, #Japon, #photo

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Publié le 1 Juin 2013

Sur le quai

Je n'oublierai jamais le jour où je me suis retrouvée seule sur un quai en Grèce, avec 4 brochettes toutes chaudes à la main. Oui ! oui ! ne riez pas (enfin si, un peu ! )

Vous voyez l'image ? J'avais à peine 19 ans, toute fraiche et mimi, je ne portais qu'un Jean, un petit T.shirt rose et 4 brochettes ; Oui, sur le quai d'un petit port grec quasiment vide. C'est ce que j'appelle un intense moment d'incompréhension et de solitude. Où sont passés mes 3 copains ?

Je vous situe l'histoire. J'étais en vacances, en 4L avec mon copain et 2 autres garçons en moto. Nous avons suivi toute la côte italienne, puis la côte yougoslave, contourné l'Albanie et nous sommes arrivés en Grèce ! Je me laissais vivre, chouchoutée par les 3 garçons qui s'occupaient de tout. Je ne cherchais même pas à savoir quelles étaient nos étapes ! bref, la déconnexion complète, les vraies vacances ! (sourire de béatitude)

J'avais juste entendu que pour le retour nous devions prendre 2 bateaux, 1 pour une courte distance et l'autre pour presque 18h00 de trajet.

Par une belle matinée ensoleillée nous sommes arrivés sur un quai. Il y avait foule ! un nombre impressionnant de véhicules, garés dans tous les sens, en attente pour monter dans le bateau qui n'était pas encore là. L'ambiance était chouette, ça parlait dans toutes les langues, ça riait, l'attente commençait à être un peu longue, mais nous étions tous de très bonne humeur.

On a vu un bateau arriver lentement vers le port et c'est à ce moment là que les 3 garçons ont eu une petite faim. Ils m'ont gentiment demandé si je voulais bien aller chercher des brochettes dans la petite rue au bout du port pendant qu'ils rentreraient les véhicules dans le bateau si c'était le nôtre. Il y a tellement de monde et de voitures que j'aurai largement le temps d'aller acheter les brochettes. Je prends juste un peu de monnaie et j'y vais tranquillement.

Ca sent très bon et ça vaut le coup d'attendre car d'autres ont eu la même idée et les brochettes sont magnifiques. Enfin mon tour arrive, il n'y a plus que moi, j'en commande 4, je les vois griller doucement et mes papilles en frétillent déjà !

Je repars enfin triomphalement avec mes 4 belles brochettes à la main, contente de mon achat et de la joie des garçons quand ils me verront arriver avec des souvlakis aussi appétissantes et là........ je stoppe net ! le quai est vide ! quoi ? comment ça le quai est vide ? J'ai du me perdre ! il doit y avoir un autre quai ailleurs, c'est évident ! Je tourne dans tous les sens et je dois bien me rendre à l'évidence, ce petit port n'a qu'un seul quai. Bon OK, mais où ont été atomisés les centaines de personnes et de véhicules ? hein ? ça ne disparait pas comme ça quand même ! Je lève les yeux, nan ! nan ! pas d'ovni ! ouf ! c'est déjà ça !

Incrédule, je m'avance sur le quai avec mes brochettes en bouquet et je cherche désespérement les garçons lorsqu'il me semble entendre vaguement, venant de très loin, un sifflement léger et des "cris murmurés " mais je n'arrive pas à les situer. Je scrute la mer et au bout d'un long moment j'arrive à entrevoir le bateau, tout petit, beaucoup-trop-petit-parce-que-déjà-loin ! je devine à peine les 3 garçons en train de s'agiter et crier des mots que je n'entends pratiquement pas !

Je n'oublierai jamais ce moment étrange sur ce quai complètement vide quand j'ai réalisé que les garçons, la voiture et la moto étaient dans ce bateau !

J'étais plantée là, avec mes superbes brochettes à la main.

Probablement avec un air hébété ; Je n'y croyais pas ! ce n'était pas possible, ce n'était qu'un gros coup de soleil sur ma tête sans chapeau, je devais sûrement halluciner. Oui c'est ça ! une grosse hallucination à cause du soleil ! c'est bien ça comme idée ! ça tient la route et donc, comme toute hallucination, ça va passer hein ?

Ben non !

Je n'oublierai jamais ce sentiment de "perdition", étant sans argent et sans papier, sans parler le grec, sans savoir où j'étais et où on allait puisque je me laissais porter et ne m'occupais de rien.... (re sourire de bonheur)

Ils avaient osé laisser sur le quai la seule fille ? rhaaaaaa !!! (regard noir de colère)

Après quelques secondes d'angoisse, je prends les choses en mains (enfin avec celle qui est sans brochettes) et je cherche l'agence qui doit vendre les billets du bateau. Je saurais ainsi si le trajet est court et attendre les garçons pour les trucider ou si je dois trouver une ambassade pour me faire héberger !

J'ai beau chercher, rien ! pas d'agence, pas de bureau, rien je vous dis ! à part quelques pêcheurs qui commencent à arriver et qui regardent un peu "trop beaucoup" vers moi avec un air salace. Mais ce sont sûrement mes brochettes qui leur font envie, oui c'est sûr, ce sont mes belles brochettes qui les attirent, et pas mon petit T.shirt rose hein ?

Je suis un peu perdue là, et dans une colère noire. Je vais m'asseoir sur un gros rocher pour réfléchir à la situation. Je dois sauvegarder mes brochettes des yeux lubriques qui deviennent de plus en plus nombreux.... ce sont MES brochette et puis j'ai besoin d'enguirlander in petto les garçons l tous les 3 ! je ne leur épargne rien ! c'est monumental ! dantesque ! je suis tellement furieuse que je ne regarde même plus autour de moi. Erreur ! je suis trop isolée dans ces gros rochers. Il y a de plus en plus d'hommes qui se rapprochent. On pourrait attenter à la dignité de mes brochettes ! Vaut mieux que j'aille au milieu du quai en priant la déesse de la "fille paumée sur un quai" (en Grèce il y a beaucoup de déesses.... j'ai une petite chance ! ) pour que le bateau revienne avant la nuit. En attendant je continue à menacer les garçons des pires tortures, parce que me laisser là avec mes brochettes, ça ne se fait pas ! nonmého !

Je n'oublierai jamais la tête des 3 garçons tout penauds en descendant du bateau quand ils sont revenus 4 heures plus tard, osant à peine me regarder (si ! si !) m'expliquant que l'embarquement s'était fait très vite, sans normes de sécurité (c'était vrai ! je l'ai vu quand à mon tour j'ai pris le bateau AVEC les garçons) ils pensaient que ça prendrait beaucoup plus de temps, vu le nombre de véhicules, et embarquant la voiture et la moto en dernier j'aurais le temps de revenir. Malgré les explications des garçons, les marins n'ont pas voulu attendre qu'ils viennent vite me chercher.... le bateau devait partir. Il est parti. Sans moi ! Les garçons n'en menaient pas large ! Heureusement qu'il s'agissait du trajet court !

Je n'oublierai jamais que ces 4 heures d'attente furent plus que salutaires pour que je calme ma colère, sinon je les aurais transformés eux mêmes en brochettes !

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #Grèce, #brochettes, #bateau, #vacances, #jeunesse, #quai

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Publié le 28 Mai 2013

Un peu de douceur

Papys japonais en pique-nique sous les cerisiers à l'apogée de leur floraison,le jour de la fête de sakura. Ils discutaient, riaient, se congratulaient et partageaient leurs repas. Ils étaient concentrés sur le moment présent et le vivaient pleinement.
Près d'eux, sur un joli drap brodé, un groupe de jeunes filles faisait de même, mais elles n'ont pas voulu que je les photographie... dommage !

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #Douceur, #sakura, #vieux, #pique-nique, #Japon, #rires

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Publié le 23 Mai 2013

MIYAJIMA

Japon, avril 2008. Le torii devant l'île de Miyajima que j'ai adorée.

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #Japon, #Miyajima, #torii, #porte, #île

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Publié le 21 Mai 2013

Les volets bleus

J'ai fermé fort les yeux, mais ça ne suffisait pas.

J'ai fermé les volets, et mon coeur aussi. La lumière ne peut plus entrer.

Tout ira bien, ne t'inquiète pas. Plus personne ne peut venir. Tu peux te coucher maintenant et dormir à l'infini.

Il fait sombre mais je n'ai pas peur. Je ne crains plus rien, je suis déjà en prison. La maison est bien close et n'accueillera plus la lumière. J'ai gardé la clef bien cachée.

Un jour, j'ai même croisé les mains et je suis tombée à genoux. Terrassée par la douleur ? pour prier ? en vain. Alors je me suis relevée et j'ai gardé les mains fermées.

Pourtant, avec les mains entravées, derrière les volets fermés, j'ai pitoyablement essayé d'entamer la danse de la liberté.

Elle est difficile celle là, je sais, je sais...

Je suis bien là, dans le noir. Je ne veux pas savoir qui n'est plus là. Je crie en silence, c'est épuisant, mais je crie longtemps. Personne n'entend. C'est bien.

Les volets sont toujours fermés et mes mains restent liées.

J'ai donné mes larmes dans les ténèbres, j'ai inondé mon lit, j'ai dévasté mon coeur et je me suis contentée d'appeler mes chats près de moi.

Ne crains rien, personne ne te forcera à sourire si ce n'est toi même.

Que la vie m'emporte ailleurs. Il fait noir là bas aussi, je sais que je peux y aller.

Dans la petite maison, les volets bleus sont toujours fermés

Personne ne verra ta détresse, reste bien cachée sous ta couette.

Un jour quelqu'un a ouvert les volets. J'ai même cru que j'allais pouvoir enfin les laisser comme ça.

Tu t'es trompée, mais ce n'est pas grave, tu restes encore debout. Dans le noir, mais debout.

J'ai juste refermé les volets de la petite maison et j'ai gardé la clef bien cachée.

J'ai mal à mon âme, j'ai mal à la vie. Mon corps s'effondre, il me trahit et je lui en veux.

Je t'ai vue, tu as prié, supplié, invoqué, jeûné, essayé de te livrer comme pour te libérer. Tu as la force pour continuer ?

Pour continuer ? j'ai laissé la petite maison fermée et je suis partie. J'ai marché longtemps. J'ai vécu quelque chose qui ressemble à la vie, en tout cas j'y ai cru, un instant. J'ai même souri, trop et j'ai parlé, beaucoup, pour pouvoir tout cacher.

J'ai essayé de faire entrer la lumière, mais j'ai oublié comment il faut faire. J'ai le coeur en panne.

Oui je sais, il est en miettes, il ne fonctionne plus et ça te fait vraiment peur.

Je reviens dans la maison aux volets clos. J'ai voulu perdre la clef pour être sûre de ne pas la retrouver.

Regarde derrière toi, n'oublie pas que les traces de pas ne sont pas les tiennes, mais celles de Celui qui t'a portée quand tu es tombée.

Les volets bleus de la petite maison sont bien fermés. J'ai jeté la clef. Je ferme fort les yeux mais ça ne suffit pas...

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #Prière, #volets fermés, #solitude, #douleur, #spiritualité

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Publié le 17 Mai 2013

Liberté

"Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté.
Ils ne supportent pas les entraves, ni pour eux mêmes, ni pour les autres.
Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse, sans marchandage, et rêvent bien sûr que l'amour aille de soi, sans effort et qu'on ne les quitte jamais.
Ils ne veulent pas obtenir les choses par force et voudraient que tout soit donné librement.
Les gens qui aiment les chats avec infiniment de respect et de tendresse auraient envie d'être aimés de la même manière....... qu'on les prenne tels qu'ils sont..... et que leur présence soit un cadeau."

Texte emprunté à Annie Duperey

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #photo, #chats, #annie duperey, #amour, #liberté, #respect

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Publié le 15 Mai 2013

Derrière le temple

Au Japon, avril 2008, le temple est envahi de touristes dont une très large majorité de japonais car c'est leur seule semaine de congé dans l'année pour "Bokutei Sakura Matsuri" ou la "fête des cerisiers en fleurs". Je m'éloigne de la cohue et de l'agitation pour prendre le temps de savourer cet instant et derrière le temple une surprise.

Calme, douceur, tranquillité, 2 jeunes femmes, souriantes, sereines,en kimono en l'honneur de la "contemplation des fleurs de Sakura" . Un peu plus tard, elles partiront sous les merveilleux cerisiers fleuris pour partager un pique nique en famille.

Petit moment précieux, on se parle par signes, on se comprend un peu, du moins il me semble. Elles se serrent pour me faire une place près d'elles sur leur banc. Quelques instants plus tard, tout se tait en moi, la quiétude prend enfin place en mon coeur et le temps s'arrête...

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Publié le 14 Mai 2013

Lumière

Ma "filleule", l'adorable et douce petite Lumière jolie, ici photographiée dans son jardin.

SI timide, si craintive, elle a peur de tout le monde. Elle ne savait pas que les mains sont faites pour les caresses, alors, avec beaucoup de patience et d'amour, je lui ai appris. Elle aime ça "très beaucoup" !

Maintenant elle a déménagé et on ne se voit plus qu'une fois par an. A chaque fois, je vais dans le jardin pour l'appeler et quelques instants plus tard, Lumière arrive à fond de train A la grande surprise de sa maîtresse. Elle roucoule de bonheur (Lumière ! pas sa maîtresse ! ) elle se colle à moi pour venir me faire des câlins et pour que je la papouille.Tant de confiance et tant de tendresse, quel cadeau !.... Je fonds comme un loukoum !

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #Lumière, #chat, #photo, #confiance, #caresses, #cadeau

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Publié le 9 Mai 2013

Le bonheur si je veux

Les petits bonheurs font-ils le Bonheur ?
Hier matin, je me réveille un peu dans le blues, sans même savoir pourquoi. Mes chats sont pourtant là, autour de moi, ils ronronnent, ils se régalent en me prodiguant moult "coups de boules d'amour" tendres et affectueux. Je me lève lentement, j'ouvre tous les volets, le bleu du ciel est insolent de pureté, le temps est doux, le lilas explose de joie sous les papillons. Je respire à pleins poumons le printemps parfumé. Les chats se précipitent sur la terrasse pour s'offrir à la chaleur du soleil.
Mais il y a toujours ces nuages gris dans mon coeur.

Je prends le temps de me préparer un bon thé. Je choisis celui de Ceylan, je l'aime celui là, il me réconforte. Je cherche ma tasse préférée, et pour le savourer je sors sur la terrasse, sous le soleil de mai. J'ai mon petit coin de paradis : il y a là une grande et longue pierre taillée, Je l'ai fait placer idéalement et elle me sert de banc. C'est là que j'aime m'installer avec mes chats, pour me ressourcer, prendre le temps de méditer, me libérer du stress, ou avec mon amoureux, pour déguster un bon café. Lorsque le lilas ou le chèvrefeuille sont en fleurs, les fragrances s'étirent jusqu'à moi, je ferme les yeux..... je me parfume l'âme.....

Puis je rentre enfin dans la maison, je me sens un peu mieux, emplie de douceur mais paradoxalement toujours avec ce bleu au coeur...

Bon, c'est pas le tout : j'ai du travail, j'ai un blog à tenir moi ! Je soulève le couvercle de l'ordinateur et je vois..... un petit mot d'amour de mon amoureux et je me sens encore un peu mieux ! mon coeur se met à sourire. J'écris, je navigue, puis je vaque à diverses occupations.
Vers midi je veux prendre la télécommande pour voir les infos et je vois fixé dessus... un autre mot doux de mon chéri. Grand sourire intérieur (comme Buddha ? ).
Je pars travailler, l'après midi est bien chargé et en fin de journée je suis contente de pouvoir rentrer à la maison. Mes chats m'accueillent, pleins d'amour et de tendresse. La soirée s'étire tranquillement vers la nuit. Mon amoureux rentrera tard ce soir. Il est temps de me coucher.
Je cherche ma nuisette, et je vois... le T.shirt qu'il a porté quelques heures la nuit précédente, avec encore un mot tendre pour que je le garde comme un doudou car il sait que j'adoooore l'odeur de sa peau.

Parfois il suffit juste de ces petits bonheurs-là pour oublier les nuages et j'ai du soleil même en pleine nuit !

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #photo, #chats, #lilas, #bonheur, #blues, #thé

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Publié le 4 Mai 2013

Travail d'équipe

Lorsqu'il fait froid dans mon sud en hiver (et oui, incroyable, mais ça arrive ! ) je prends la courageuse décision de remettre la couette sur mon lit. Si je dis "courageuse décision" il faut au moins que je vous explique pourquoi...

Pour commencer, je sors l'escabeau... escabeau qui se trouve au fond du garage... garage qui n'est pas chauffé... Arrrgh ! Ensuite, je grimpe tout en haut du placard et je sors la couette (du duvet d'oie n'est ce pas, parce que je le vaux bien ! ) ainsi que la housse idoine, puis je prends un long moment d'intense concentration, je réunis tout mon courage, je respire un bon coup et je me lance dans l'aventure.
Je précise que c'est une couette king size, et moi je suis un petit modèle..... mais il me faut un grand lit car j'aime m'étaler dans mes draps, m'étendre ; telles les aiguilles de mon réveil je tourne dans mon lit, j'envahis l'espace, je me roule avec volupté dans la soie (bon c'est du coton, mais je fais comme si !)

Enfin, j'ai attrapé la couette, je me lance..... et voilà, ce que je redoutais (mais que j'attendais avec impatience quand même ! ) : ils arrivent !
Tout d'abord ma Clio qui déboule en courant ! Je ne sais pas comment elle le devine, mais, même si elle est à l'autre bout du jardin, elle surgit à fond de train pour me donner un coup de main. Elle est toujours la première, et ne raterait ça pour rien au monde : elle sait que sa môman à grand besoin d'aide. Quelques minutes plus tard, une armée de chats fous de joie arrive à toute vitesse pour m'aider eux-aussi à mettre la grannnnnde couette dans la grannnnnde housse ! Pfiouuuuuuuuu rien que d'y penser, je suis déjà fatiguée...

Allez, courage, je dois enfiler la couette dans la housse. Je ne sais pas comment je fais, mais me voilà bientôt à 4 pattes DANS la housse AVEC mes cinq chats ! c'est le grand bazar et le grand bonheur ! ils adorent m'aider à changer la housse de couette. C'est un rituel.
Je vous laisse imaginer qu'à chaque fois que je change la housse, je réfléchis à deux fois avant de me lancer !
Je ne peux même pas m'enfermer dans ma chambre pour pouvoir m'épuiser toute seule à enfiler cette couette car je n'ai pas de porte (mon château nécessite quelques travaux et puis je l'avoue, sans eux ce ne serait pas pareil ! )

Alors j'entre sagement en acceptation. Oui je sais, de toute façon je n'ai pas le choix mais j'ai envie de me faire passer pour un "grand sage". On fait les fous, ça rentre et ça saute dans la couette, ca se roule de bonheur dans tous les sens, je finis même par me perdre moi aussi là-dedans.
Je râle, juste comme ça, mais on fait aussi des câlins et des papouilles, faut pas croire... Malgré tout, je ne perds pas le nord (enfin si, je l'ai perdu car je ne sais plus où je suis avec tout ce tissu et ces chats), je cherche quand même les coins pour pouvoir les assembler et 48 minutes plus tard, youpi ! j'ai enfin enfilé cette sacrée couette dans cette sacrée housse !
Certes, je vois bien alors que le drap est à l'envers, l'étiquette bien visible, mais pour cette fois (comme à chaque fois), je fais comme si de rien n'était, de toute façon, le pastel j'aime bien aussi.
Maintenant, il y a bien moelleusement installés sur ma couette des chats heureux ! je prends le temps de les regarder, ça les fait ronronner et je me sens bien....

Bien sûr, pour changer les draps et les couvertures, c'est pareil, c'est un vrai "travail d'équipe" ils adorent aussi, mais ça me prend quand même moins de temps !

Je suis sûre que je ne suis pas la seule à être dans ce cas ?

Je peux donc aller faire un tour à la salle de bain, passer ma nuisette en envisageant avec délices le moment où je vais me glisser sous ma couette bien méritée, imaginant à l'avance, après la fraicheur première des draps, la douce chaleur qui va envahir petit à petit mes pieds et se propager à tout mon corps. Je retourne dans la chambre et que vois je ? la place est déjà prise ! ils sont tout les cinq couchés sur MA couette, avec un air bienheureux et satisfait......... Moralité : je retourne dans la salle de bain pour enfiler un pyjama bien chaud !

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Rédigé par Lady Elle

Publié dans #photodechat, #couette, #humour, #équipe

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